Une telle expertise est primordiale pour les victimes d’agressions, d’accident, d’erreurs médicales…

C’est un moment crucial puisqu’elle va permettre au médecin-expert de déterminer le chiffrage de l’ indemnisation du préjudice ou des préjudices.

Lorsqu’ils sont touchés par une maladie ou victime d’un accident, la compagnie d’ assurances garantissant le contrat reçoit une déclaration d’arrêt de travail de son sociétaire. Le médecin expert de cette assurance va instruire ce dossier et est souvent amené à solliciter des précisions complémentaires. Ce de manière à bien comprendre quelle est la pathologie motivant cet arrêt de travail. Au-delà de cette demande de renseignements complémentaires, le médecin-expert de ou des assurances peut également solliciter une expertise amiable afin de mieux appréhender l’état de santé de l’assuré.

Le rôle du médecin expert auprès d’une assurance

Il ne s’agit pas là d’une quelconque manœuvre dilatoire ou d’une intrusion dans la vie privée de l’individu mais simplement un moyen pour mieux comprendre quels sont les tenants et aboutissants de l’arrêt de travail ou de la demande d’indemnisation. Le médecin conseil est pourvu d’une mission qui est tout à fait claire et précise visant à retracer l’histoire de cette pathologie et d’indiquer d’un point de vue médico-légal si l’état de santé de l’individu relève toujours d’une situation d’arrêt de travail ou si une reprise à temps partiel ou à temps complet peut être éventuellement envisager.

Cette expertise (voir cette adresse web) ne doit absolument pas être vécue comme une contrainte mais surtout comme un moyen pour apporter une réponse la plus rapide possible à sa demande de mise en jeu des garanties. La possibilité de mettre en place une expertise doit bien évidemment figurer aux conditions générales du contrat.

Le médecin-expert de la compagnie d’assurance gérant ce dossier est à l’entière disposition de l’assuré qui se poserait des questions quant à la finalité de cette expertise.

Pour terminer, le rapport d’expertise qui sera déposé par le médecin conseil ayant examiné cet assuré doit bien évidemment être traité dans le respect des règles afférentes au secret médical.